LES ÉQUIPES RÉGIONALES D’APPUI À LA RÉCONCILIATION (ERAR) FONT LEUR BILAN

Toutes les 9 régions du Mali, plus le District de Bamako ont récemment fait à l’Hôtel Olympe, la présentation de leur bilan en matière de réconciliation nationale, sous l’intérêt de leur faîtière : la Mission d’Appui à la Réconciliation Nationale (MARN).

C’est une activité du département de la réconciliation nationale que préside son Secrétaire général, Attaher Ag Iknane avec l’appui financier de la Coopération Allemande.Ces Équipes Régionales d’Appui à la Réconciliation (ERAR), créées depuis Avril 2017, mais opérationnelles un an après, doivent donc procéder durant 3 jours à une évaluation de leurs activités, en faisant ressortir les acquis et les leçons à tirer, avant une formulation globale de recommandations opérationnelles.

Le Chef de la Mission d’Appui à la Réconciliation Nationale (MARN), le Colonel Bougadary Sangare a souhaité la bienvenue à ses structures déconcentrées, avant d’expliquer l’approche participative et formative de ces trois jours d’évaluation.

Pour le Secrétaire Général du département de la réconciliation nationale, Attaher Ag Iknane, au bout de cette activité de 3 ans de mandat, il faudrait que les relations fonctionnelles entre la MARN et les ERAR, de même entre les ERAR et leurs autorités régionales et locales soient appréciées pour davantage voir l’efficacité et la pertinence des activités menées.

Il faut rappeler que ces entités avaient été créées pour une durée de 3 ans afin d’aider le gouvernement, dans ses efforts de stabilisation du pays et du renforcement de la cohésion sociale, pour un Mali apaisé.

De l’opportunité alors de proroger leur mandat, dépend cette évaluation que suit avec attention la Cheffe de Projet de la Coopération Allemande.

Anne Katrin Niemeier rappellera que lors du dernier atelier, leur souci prOemier était que l’ancrage de l’ERAR devrait changer pour avoir une plus grande efficacité en termes de communication et d’opération.

 » Depuis, vous tous, vous avez mis beaucoup d’effort dans la construction de la paix en injectant de la vie et du sens dans les ERAR, en travaillant activement afin d’intervenir, d’interpeller et de médier des situations chaudes. Donc, vous avez su construire des structures aptes à gérer une grande partie des conflits, là où ils surgissent, à la racine.

Mais vous ne vous êtes pas arrêtés à ce niveau, vous avez commencé, au niveau de quelques localités à redynamiser des comités locaux, pour avoir plus de liens à un niveau beaucoup plus local », soutiendra-t-elle.

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